Le « cas denlèvement de Nancy Chen au Sichuan » qui a duré 10 jours sest finalement terminé le soir de la Nouvelle Année Chinoise : sous la pression de la communauté internationale, spécialement grâce à lintervention du Gouvernement Australien, la pratiquante de Falun Gong Nancy Chen qui avait été arrêtée 10 jours avant la Nouvelle Année Chinoise, au Sichuan, a été remise en liberté. Ce cas denlèvement a attiré lattention du gouvernement Australien et des médias. La famille a exprimé que la meilleure réponse au régime dictatorial était denquêter sur la conduite des ravisseurs et de complètement les exposer.

La famille réunie
La pression vécue par les amis et la famille de Nancy en Chine
Le mari de Nancy Chen M. Lu a déclaré que ce nétait que lorsque Nancy sest trouvée sur lavion en route vers la ville de la résidence de ses parents à Yibin, Sichuan, qu'elle a finalement relaxé un petit peu. Ses parents lui ont dit: « À partir de maintenant, ne reviens plus jamais en Chine, merci au ciel que tu puisses retourner saine et sauve en Australie. » M. Lu a dit que les parents de Nancy étaient tellement inquiets depuis lenlèvement de Nancy quils nont pas mangé un seul repas complet pendant ces dix jours, leur voix au téléphone était vraiment inaudible. Mais aussitôt quils ont appris que leur fille avait pris lavion et sétait envolée, leur cur s'est finalement apaisé, leur voix est devenue plus forte. La police avait enquêté sur tous les voisins de Nancy et ses camarades de classe au Sichuan. Ils craignaient tous de parler. Tout dabord ils étaient tous heureux que Nancy puisse célébrer la Nouvelle Année Chinoise avec eux et ils avaient hâte d'avoir sa visite. M. Lu a dit qu'il ne pouvait pas imaginer que les choses tourneraient comme ceci.
Les réponses de M. Lu aux menaces du Département Chinois de la Sécurité Nationale
M. Lu a dit quil a appris que durant ces dix jours denlèvement, la police du Département de la Sécurité Nationale a interrogé sa femme comme si elle était une criminelle et une espionne. Ils lont aussi menacée que si elle ne coopérait pas, ils arrêteraient sa fille et lexpatrierait. La police a menacé la famille de ne diffuser aucune information à létranger sinon qu'elle ne serait pas responsable des conséquences. Jai dit à la famille de Nancy au téléphone, - malgré ce qui la menaçait -, que si je pouvais avoir un tout petit peu dinformation, que je la publierais sur Internet. Javais décidé dexposer complètement leur conduite. » M. Lu a dit quen tant que membre du « Comité International du Sauvetage des pratiquants du Falun Gong persécutés» , il a cru que la meilleure réponse aux menaces de ces terroristes était de complètement exposer les faits que ces terroristes essayaient de cacher.
Lattention entière des médias et du Ministre des Affaires Étrangères
Durant lenlèvement de Nancy Chen par le Département Chinois de la Sécurité Nationale, avec les efforts de M. Lu et ceux des gens de toutes conditions sociales, les principaux médias de nouvelles et le Ministre australien des Affaires Étrangères ont exprimé leur profonde inquiétude. Durant ces dix jours, les agences des principaux médias de nouvelles qui ont couvert le cas denlèvement de Nancy Chen incluent AFP, ABC, VOA, Daily Telegraph, The Australien, Herold Sun, ABC Radio and Triple J Radio, RFA et Bankstown Torch, et dautres. ABC a diffusé à plusieurs reprises les nouvelles lors de ses émissions. Illawarra Mercury a aussi couvert lévénement deux fois. Le Ministre australien des Affaires Étrangères a contacté la famille de Mme Chen plusieurs fois et a assuré la communication entre Mme Chen, sa famille et le Gouvernement australien. Un représentant sest rendu à Chengdu pour visiter Mme Chen le 29 janvier. Ceci a joué un rôle important dans la remise en liberté de Mme Chen « Lattention des médias internationaux a aussi mis beaucoup de pression sur le Ministre australien des Affaires Étrangères ». Le représentant Moree, qui a visité Mme Chen à Chengdu a dit: « Plusieurs Députés fédéraux ont aussi exprimé leur inquiétude et ceci a incité le Ministre australien des Affaires Étrangères à agir rapidement».
Traduit le 5 février 2003 au Canada