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Suisse - Les associations des étudiants de luniversité de Genève se mobilisent contre l'Article 23
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Durant la Commission des Droits de lHomme, nous vous invitons à marcher ensemble pour dire « NON à lart.23 !»
» C'est ce qu'on lisait sur les affiches qui fleurissaient sur les panneaux daffichage de beaucoup de facultés de lUniversité de Genève ainsi que des hautes écoles internationales basées à Genève. La CUAE ((Ass. Faîtière des ass. Des Etudiants à Genève), lAESPRI (Ass. Des Etudiants en Sciences politiques et Relations internationales), lAEFG (Ass. Des Etudiants de Falun Gong de lUniversité de Genève), le MEG (Mouvement des Etudiants en Géographie) et lEDHO (Ass. Des Etudiants pour les Droits et la Dignité de lHomme), 5 associations des étudiants qui dénoncent ensemble lampleur de la violation des Droits de lHomme de ce projet de loi et invitent le monde académique à se mobiliser contre lart.23. Certains ont imprimé des affiches, dautres ont aider à coller les affiches, certains se sont proposés de mettre sur le site dinternet de leur association les nouvelles concernant les activité contre lart.23, certains encore ont tenu des stands dinformations avec des pétitions dans plusieurs facultés de luni. de Genève dispersées dans toute la ville, bref quelques jours de campagne généralisée contre lart. 23 s'étaient mis en place à luniversité de Genève et dans les hautes écoles dans la semaine du 10 au 14 mars 2003.
Les étudiants, les professeurs, les personnes de tous horizons ont été choqués dapprendre quun gouvernement puisse proposer dinstaurer officiellement une loi qui entraverait gravement la liberté fondamentale de son propre peuple et menacerait aussi celle des citoyens dautres pays. En peu de jours de campagne, des soutiens spontanés et les propositions daide ont afflué de toute part. Ainsi a écrit une personne responsable de lautorisation dutiliser le bâtiment universitaire : « je vous félicite et vous encourage dans cette entreprise ! » Une personne faisant parti de lAmnesty de lUni avait été désolée de ne pas faire parti de cette campagne, elle a pris beaucoup de pétitions pour les faire signer. Un étudiant en relations internationales avait même pensé présenter ce sujet à un cours et un séminaire de droit international publique et sétait proposé damener une personne du stand dinfo. sur lart.23 à aller voir des assistants des professeurs dont un a par la suite fait des transparents des flyers afin de les projeter lors des séminaires, de les expliquer aux étudiants et de faire circuler les pétitions lors des cours. Dune manière impromptue, une étudiante dune association a invité une personne du stand à parler pendant 5 minutes du projet de loi et de la pétition au début dune conférence sur les réfugiés et les droits de lhomme qui avait lieu le soir même. Quelques dizaines dONGs ont également apposé leur signature dans la pétition. Même si cette campagne na duré que quelques jours, les réactions vives des nombreuses personnes touchées montrent la sensibilité des gens ainsi que leur indignation face à cette menace à la liberté individuelle rejoignant ainsi limmense remous international que cet article a déjà provoqué.
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