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La pratiquante de Dafa Fu Yingxia de la ville de Zhaoyuan, province de Shandong, est en danger de mort après une grève de la faim de presque un mois
En juin 2003, Mme Fu Yingxia a été arrêtée sur un site de production de documents de Zhoyuan et a été détenue et interrogée secrètement comme une criminelle. Pendant sa détention, elle a fait une grève de la faim pour protester contre la persécution illégale et essayé de clarifier la vérité à ceux qui la persécutaient, démontrant la grande bienveillance et endurance des pratiquants de Dafa. Le personnel du « bureau 610 * » utilisa divers moyens pour la torturer brutalement, comme la forcer à sasseoir sur le « banc du tigre **», lui percer les mains avec des bâtons de bambou, la battre et lui frapper les pieds avec des massues. La persécution était si sévère à son encontre quun policier a même commenté « Ils sont vraiment cruels. Cette torture est trop horrible à voir ». Mais avec les pensées droites, Mme Fu Yingxia a pu séchapper de cet endroit de torture. Le 27 Août, elle a de nouveau été arrêtée et a fait depuis lors la grève de la faim pour protester contre la persécution. (Sa situation a fait lobjet dun article sur Clearwisdom le 8 Novembre 2003 http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/11/42051p.html : « la pratiquante de Dafa Fu Yingxia est en danger de mort mais la police de Zhaoyuan refuse toujours de la libérer ».) Le pouls de Mme Fu Yingxia est actuellement très bas et sa vie est en danger imminent. Numéros de téléphone : Liu Weiqei, Secrétaire du Comité du parti municipal de Zhaoyuan : Zhou Bo, Maire de Zhaoyuan : Xu Linhong, Secrétaire du Comité politique et judiciaire de Zhaoyuan : Qin Yuxian, Chef du bureau 610" de Zhaoyuan : Cai Ping, Chef de la police de Zhaoyuan : * le « bureau 610 » est un bureau spécialement créer pour persécuter le Falun Gong, avec pouvoir absolu sur chaque niveau de ladministration dans le Parti et sur tous les autres systèmes politiques et judiciaires. ** Le Banc du Tigre : les pratiquants sont obligés de sasseoir sur un petit banc de fer denviron 20 cm de hauteur, avec les genoux attachés ensemble. Les mains attachées dans le dos ou parfois placées sur les genoux, ils sont forcé de se tenir droits et de regarder droit devant. On ne les autorise pas à tourner la tête, fermer les yeux, parler à qui que ce soit, ou faire le moindre mouvement. Plusieurs détenus sont affectés à la surveillance des pratiquants et les obligent à rester immobiles lorsquils sont sur le banc. Habituellement des objets durs sont placés au dessous des jambes ou des chevilles des pratiquants pour leur rendre plus difficile à supporter ces mauvais traitements. (voir illustration sur http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2001/11/24/16156p.html) Traduit en Europe le 23 novembre 2003 |
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