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Deux cents pratiquantes font une grève de la faim pour protester contre la torture féroce et le traitement inhumain au camp de travaux forcés de Masanjia, Shenyang, province de Liaoning
Écrit par un pratiquant en Chine Des événements encore plus choquants venant s’ajouter aux événements rapportés antérieurement, se passent en ce moment au camp de travaux forcés de Masanjia, Shenyang, province de Liaoning. Pour « transformer » les pratiquantes, le camp est notoire pour ses tortures de personnes qui vivent selon les principes de « Vérité-Bienveillance-Tolérance » Pour protester contre la persécution, presque 200 pratiquantes sont en grève de la faim pour exiger une libération inconditionnelle. Le 8 janvier 2005 les pratiquantes étaient en grève de faim depuis 10 jours. La police du camp, en craignant l'issue, a bloqué toute information. Ils ont défendu aux familles de venir rendre visite aux pratiquantes. La vie de près de 200 pratiquantes au camp de travaux forcés de Masanjia est en danger. Nous demandons encore une fois que justice soit rendue. Nous espérons que les gens de conscience à travers le monde feront tout ce qui est en leur pouvoir pour aider ces pratiquantes. Le camp de travaux forcés de Masanjia utilise des moyens brutaux et inhumains pour faire des lavages de cerveaux et pour torturer les pratiquantes de Falun Gong illégalement emprisonnées. Durant ces dernières années, depuis le début de la persécution, à aucun moment, il n’y a jamais eu moins de 1'000 femmes pratiquantes détenues dans le camp. Le camp n’a jamais incarcéré illégalement plus de 1.500 pratiquantes à la fois. Les gardiens ont implacablement torturé et maltraité cruellement les pratiquantes, et les crimes commis par le camp, depuis les mauvais traitements physiques et psychiques jusqu’à la torture, sont en trop grand nombre pour qu’ils puissent être comptés. Les canalisations d’air chaud ont brûlé les mains de certaines pratiquantes, ce qui laisse de grandes cicatrices. Les deux mains s’engourdissent en raison de la mauvaise circulation sanguine et souvent se paralysent. Les gardiens déshabillent les pratiquantes et les menottent aux canalisations d’air chaud, avec les pieds qui ne touchent pas le sol. Les gardiens alors battent les pratiquantes, souvent avec des planches de bois. Certains gardiens menottent les mains des pratiquantes derrière leur dos et les suspendent dans les airs par une corde. Les mains et les bras perdent bientôt toute sensation. En outre, les mains s'atrophient à cause de la mauvaise circulation du sang. Même les pratiquantes plus âgées ne sont pas épargnées Une pratiquante de Jinzhou, Mme Huang Shumei a été maltraitée de la même façon. Elle a été suspendue dans une petite pièce et n’avait pas accès aux toilettes. Les gardiens n’ont pas voulu la libérer de cette torture même pendant ses menstruations. 2. Forcer les pratiquantes à s’asseoir les jambes croisées pendant de longues périodes, suivi par des périodes prolongées dans la position debout ou accroupie : Les pratiquantes sont attachées lorsqu’elles sont assises les jambes croisées puis s’ensuivent de longues périodes en position debout ou accroupie. Les pratiquantes s’assoient par terre les jambes croisées. Les jambes sont attachées avec des cordes et elles sont menottées aux canalisations d’air chaud pendant des périodes de 12 heures. Certaines pratiquantes vomissent du sang. Après cela, ces pratiquantes sont forcées de se tenir debout puis de s’accroupir pendant longtemps. Par la suite, les gardiens attachent leurs pieds durant la position assise les jambes croisées. Parfois, les gardiens se tiennent debout sur leurs jambes, ce qui rend la douleur encore plus pénible. Bien des gens ont été torturés jusqu’à la paralysie avec cette méthode. La pratiquante Mme Ma Yanhua a refusé de se faire « transformer » et a été forcée de s’accroupir pendant 3 jours. Les jambes et les pieds de Mme Ma étaient si enflés qu’elle ne pouvait porter de chaussures. Ses jambes étaient extrêmement douloureuses et elle a dû être alitée par la suite. La pratiquante, Mme Guo Minglan avait 50 ans, pourtant, elle a été physiquement maltraitée nuit et jour. Les gardiens lui ont attaché les bras et l'ont forcée à rester dans un petit recoin. Si elle bougeait, les gardiens la battaient brutalement. Pendant plusieurs jours, la police ne l’a pas laissée dormir, ni fermer les yeux, ni aller aux toilettes. Après cela, les gardiens ont dû porter Mme Guo. Elle était devenue handicapée et ne pouvait plus marcher. Elle avait les yeux rouges et enflés et par la suie elle est devenue aveugle en raison de la torture. 3. Privation prolongée de sommeil : Parfois, le camp diffuse des émissions de 4h00 du matin jusqu’à 1h00 le lendemain matin à un volume très élevé, pour perturber le sommeil des pratiquantes. Ceci a causé l’effondrement mental d’un bon nombre. La police a alors accusé les pratiquantes d'avoir une maladie mentale et ont essayé d’esquiver leur responsabilité. La pratiquante Mme Li Fengjun de Jinzhou a été enfermée à clef dans une petite pièce et privée de sommeil pendant 4 jours. La pratiquante Mme Hou Guiwen a été forcée à s’accroupir près de l’escalier pendant plus de 2 jours et elle n’a pas eu le droit de dormir, ni de fermer les yeux, ni de bouger. La pratiquante Mme Gao Yaxian de Shenyang a été enfermée à clef dans une petite pièce à 6 reprises, pendant des périodes de 10 jours jusqu’à 3 mois. Durant l’été les gardiens fermaient les portes et les fenêtres. Parfois la température atteignait jusqu’à 35°C. Les gardiens la battaient souvent et parfois lui bandaient les yeux. La chaleur l’étouffait. L’hiver, la température descendait jusqu’à –20°C et –26°C, les gardiens ne la laissaient pas porter de vêtements d’hiver et ouvraient les fenêtres jour et nuit. En conséquence de toutes ces tortures et conditions sévères, le bas de son corps est devenu paralysé. 6. Gavage forcé : La police se sert de tubes épais pour nourrir de force les pratiquantes qui font une grève de la faim. La police les gave avec du gruau de maïs ou de l'eau très salée et les font payer 30 yuans pour la « nourriture! » Ceci arrive souvent dans ce camp. Mme Wang Yan, une pratiquante, a été nourrie de force pendant 5 jours après avoir commencé sa grève de la faim. Plusieurs personnes l'ont maintenue par les bras et les jambes et se sont assises sur elle. Elles ont utilisé une cuillère pour lui entrouvrir les dents, ce qui lui a blessé l'intérieur de la bouche. Elles n'ont pas réussi à lui insérer le tube, alors on l’a gavé par le nez. Le tube en plastique a perforé sa trachée. Wan Yan a été renvoyée chez elle, où elle est morte 6 mois plus tard, en raison de cette torture. 7. Travail de forçat : Afin de faire de l’argent, le camp accepte n’importe quel genre de travail. Des pratiquantes sont torturées et maltraitées par le travail de forçat. Elles travaillent jusqu'à tard dans la nuit pour faire des fleurs en plastique utilisées pour les services funèbres dans des pays étrangers. Les matières employées pour faire ces fleurs en plastique sont toxiques et ont une odeur irritante. Beaucoup de pratiquantes ont des réactions allergiques à ces matériaux. Elles ont de la difficulté à respirer et leur peau est irritée et a des taches rouges. Ceci a endommagé davantage leur santé. 8. Lavage de cerveau: Toutes les pratiquantes immuables sont surveillées par au moins 2 personnes. Les pratiquantes ne peuvent pas parler et n’ont pas de liberté. Il y a au moins 2 personnes qui surveillent chaque pratiquante en classe de lavage de cerveau. Périodiquement, il y a des classes de « transformation » Les pratiquantes sont bombardées de mensonges qui diffament le Falun Gong. Si les pratiquantes refusent de se faire « transformer » elles sont déshabillées et fouillées, forcées de s’accroupir, menottées dans une position douloureuse, forcées de s’asseoir sur le « Banc de fer », elles n’ont pas la permission de se servir des toilettes pendant 16 heures par jour et sont battues et réprimandées. Bien des pratiquantes ont été mentalement traumatisées en raison du lavage de cerveau inhumain et des tortures brutales. Elles ont été blessées, handicapées et souffrent d’effondrement mental. Certaines sont mortes après leur retour à la maison. Les exemples ci-dessus ne sont que quelques-uns des crimes commis par le camp de travaux forcés de Masanjia. Nous faisons appel à tous les gens de bon cœur à travers le monde pour aider à faire cesser ces atrocités et à se lever pour ces innocentes victimes. Votre appel téléphonique et vos lettres aideront à faire diminuer les tortures inhumaines subies par les pratiquantes emprisonnées au camp. Veuillez s’il vous plaît sauver ces gens qui vivent un enfer sur terre! Numéros de téléphone des personnes responsables : Version chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2005/1/27/94353.html
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