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La beauté d’une sculpture est-elle dans le cerveau du spectateur ?
Tiré d’un article de Cinzia Di Dio, d’Emiliano Macaluso et de Giacomo Rizzolatti Y a t-il une base biologique objective pour apprécier la beauté dans les arts ? Ou l’expérience esthétique est-elle entièrement subjective? Cette question a été soumise dans un magazine publié cette semaine dans ‘PLUS ONE’, de Cinzia Di Dio, d’Emiliano Macaluso et de Giacomo Rizzolatti. Les chercheurs ont utilisé des IRM pour étudier l’activité neuronale de sujets qui n’avaient aucune connaissance dans la critique d’art, et à qui ont avait montré des images de sculptures de l'époque classique et de la Renaissance. La perspective 'subjective' a été évaluée en contrastant de jolies sculptures avec des laides, cette fois là comme jugé par chaque participant qui décidait si oui ou non la sculpture était esthétique. Les images jugées jolies ont activé sélectivement l’amygdale droite, une structure qui répond à l’apprentissage d’informations nouvelles avec une échelle de valeur émotionnelle. Ces résultats indiquent que, pour un observateur ignorant dans l’art de la critique, le sens de la beauté est transmis par deux processus non-mutuellement exclusifs: l’un est basé sur une activation conjointe d’un ensemble de neurones du cortex, déclenchés par des paramètres intrinsèques aux stimuli et l’insula (beauté objective); l’autre est basé sur l’activation de l’amygdale, sous le contrôle des expériences émotionnelles du sujet (beauté subjective). Les chercheurs ont conclu que les deux facteurs objectifs et subjectifs concourent à déterminer notre intérêt pour une œuvre d’art. Pour lire l’article complet et voir les images qui ont servi d’objets tests, rendez vous sur : Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.
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