Une histoire véridique de réincarnation : Sramana (disciple) le long du Gange

Avant-propos : Actuellement, le Falun Dafa est persécuté en Chine. Les pratiquants de Dafa résistent face à l’énorme pression qui est derrière cette tribulation sans précédent et ils le font depuis plusieurs années. Beaucoup de récits des pratiquants de Dafa sont héroïques et sources d’inspiration. Cet article est une étude selon une perspective historique, il dévoile comment nous avons cultivé de manière diligente par le passé. Cette histoire va peut-être nettoyer quelques poussières et saletés dans nos coeurs et nos pensées, elle nous permettra peut-être de cultiver diligemment, de faire plus de progrès aux derniers moments de la rectification de la loi et de nous faire réellement chérir cette opportunité durement gagnée de cultiver pendant la rectification de la loi !

* * * * * * * * * *

Si l'on parle du Gange, certains penseront à l’Inde ancienne. Sakyamuni a commencé à répandre la Loi du Bouddhisme dans l’Inde ancienne il y a environ 2500 ans. Après que Sakyamuni ait atteint le nirvana total et ait quitté la terre, la Loi ou Dharma du Bouddhisme s’est répandue largement, avec le soutien et la promotion d'Ashoka de la dynastie Mauryan. Des siècles plus tard, parce que le souverain de l’Inde d’alors a commencé à interdire le Bouddhisme et aussi parce que les disciples de Sakyamuni ont mélangé les principes du Brahmanisme et d’autres religions des temps primitifs avec le Dharma du Bouddhisme, le Dharma de Sakyamuni a graduellement décliné.

En ce temps-là, il y avait un gentleman qui vivait dans une des régions en amont du fleuve Gange. Il possédait un manoir et vivait d’arbres fruitiers. Il prônait fermement le Dharma de Sakyamuni et cultivait en le suivant strictement. Un jour, sa femme mit au monde un petit garçon. Les personnes de l’école de Bouddha apprécient énormément la fleur de lotus, alors ils nommèrent l’enfant : Ailianduo, ce qui signifie quelqu’un aimant énormément le lotus.

Peu de temps après la naissance de l'enfant, son père le prit dans ses bras et l’emmena vers une statue de Sakyamuni. Là, il joignit les mains devant la poitrine et dit : « Aujourd’hui, je consacre mon fils à Bouddha, je souhaite que Bouddha fortifie sa cultivation future dans une bonne voie, qu'Il le fasse quitter les Trois Mondes et qu’il obtienne le fruit de sa cultivation ! » À ce moment précis, Ailianduo battit des cils, ouvrit ses yeux lumineux et dit soudain : « Je suivrai fermement la volonté de Bouddha et cultiverai de tout mon coeur ! Ma vie sera vaine si je ne parviens pas à quitter les Trois Mondes ! » Son père fût tellement stupéfait, que sous le choc il lâcha prise et le bébé faillit tomber par terre. Il réalisa ensuite qu’Ailianduo venait de parler et avait émis son propre voeu de cultivation. Il s’agenouilla immédiatement en face de la statue de Sakyamuni et continua de toucher le sol de sa tête pour montrer son respect au Bouddha.

Ailianduo fût élevé dans un environnement de cultivation de la Loi de Bouddha. Même dans son jeune âge, il avait une compréhension claire de la Loi de Bouddha et possédait beaucoup de capacités supranormales. À l’âge de douze ans, son père l’envoya dans un temple voisin où il y devint le plus jeune Sramana (disciple). Au temple, il apprit à chanter les écritures et à aller chaque matin et chaque soir étudier les écritures. Pendant son temps libre, il coupait du bois et préparait les repas pour les moines du temple. Il devint un authentique « petit moine bouddhiste ».

Comme l'histoire se passait en Asie du Sud, il faisait parfois extrêmement chaud. Pendant la saison des pluies, une forte pluie tombait sans discontinuer. Quand Ailianduo eut 18 ans, le temple entier s’effondra sous une violente tempête, à l’exception de la maison dans laquelle lui et l’abbé vivaient. Par un heureux hasard, tous les autres moines du temple se trouvaient dehors à ce moment-là, seuls Ailianduo et l’abbé qui avait près de 80 ans se trouvaient là. Une fois la tempête passée, les moines revinrent et virent que le temple avait été gravement endommagé. Ils s'inquiétèrent. Que ce serait un grand projet que de reconstruire le temple ! Que d’argent ils auraient besoin pour pouvoir reconstruire ! Combien de fois devraient-ils sortir pour mendier de la nourriture et demander l'aumône ! C'est pourquoi tous les moines partirent, l’un après l’autre. Peu de temps après, le vieil abbé mourut et Ailianduo se retrouva seul dans le temple.

En regardant le temple détruit, un sentiment très fort naquit dans son coeur qu’aucun mot ne pourrait décrire. Il pensa : « Le monde humain est bien provisoire et incertain ! Face à la puissance de la Nature, l’humanité et toutes les choses construites par les hommes sont si petites et misérables. D’un autre côté, la cultivation de la Loi de Bouddha est extrêmement sérieuse. La dévastation du temple est un test pour nous, cela a révélé un grand nombre de pensées humaines. Je ne dois partir sous aucun prétexte. Peut-être est-ce une épreuve créée par le Bouddha pour tester combien je Le respecte et combien je crois en Lui. » Dès lors, il sortit pour errer et mendier de la nourriture et demander l’aumône. Partout où il allait, il enseignait le Dharma du Bouddhisme aux gens tout en récoltant des fonds pour reconstruire le temple et réparer la statue de Bouddha.

Durant les quatre années qui suivirent, il couvrit la plupart de la région des montagnes du Deccan (région du centre et du sud de l'Inde). Des dangers le suivaient toujours. Des gens le ridiculisaient, se moquaient de lui et même l’insultaient, mais rien ne pouvait toucher son coeur. Quand sa capacité à endurer n'était plus assez grande, le Bouddha Se manifestait, Il lui donnait des indications et le guidait, ce qui renforçait sa détermination à persévérer pour mener à bien sa mission. Lorsque finalement il réunit suffisamment de matériaux et d’argent pour reconstruire le temple, Ailianduo découvrit que le temple était devenu très impressionnant et majestueux, malgré le fait que son apparence était encore délabrée. Il pensa alors : « Ce doit être des encouragements du Bouddha. »

Quelques jours plus tard, une inondation eut lieu dans les environs et les maisons des villageois dans le voisinage furent toutes détruites. Mais le temple en ruine avait non seulement cessé de s'effondrer, au contraire il devenait vraiment splendide. Les larges murs et les pièces étaient même mieux que ce qu’ils avaient été lorsqu’Ailianduo avait pour la première fois pénétré dans le temple. C’était comme s'ils avaient été bâtis à neuf. Ailianduo réalisa que c’était la puissance du Bouddha. Alors il s’agenouilla et dit : « Je vous remercie, Bouddha, je veux être digne de l’espoir de Bouddha, bien cultiver et devenir plus diligent sur la voie de la cultivation ! »

Après cela, il sortit du temple et vit les villageois dans la souffrance. Il pleura et pensa : « Pourquoi ne prendrais-je pas les matériaux et l’argent que j’ai mendié pour reconstruire le temple et ne les leur donnerais-je pas de telle sorte qu'ils puissent reconstruire leurs maisons ? » Alors il appela les villageois des alentours et leur dit : « Tous ces matériaux et tout cet argent étaient destinés à être utilisés pour reconstruire le temple, cependant Bouddha est bienveillant et Il a déjà utilisé la puissance de Bouddha pour le reconstruire. Je veux vous donner ces matériaux et cet argent afin que vous puissiez les utiliser pour reconstruire vos maisons. Partageons la bienveillance de Bouddha ! » Tous furent très touchés et plus tard ils devinrent tous des croyants dans le Bouddhisme.

Quelques temps plus tard, un des principaux ministres du monarque entendit parler de la manifestation du Bouddha. Un de ses conseillers était un moine brahmane. Ce moine était pervers, rusé et enclin à la jalousie. Lorsque le ministre lui parla de la manifestation bienveillante du Bouddha, le moine brahmane suggéra immédiatement au ministre de demander une audience au roi pour lui demander de promouvoir largement le Brahmanisme, éliminer le Bouddhisme de Sakyamuni et forcer Ailianduo à se convertir au Brahmanisme. Comme c'était prévisible, le monarque à l’esprit embrouillé accepta les suggestions du ministre et publia un édit dans lequel il interdisait à toute personne dans son pays de croire dans le Bouddhisme, forçant son peuple entier à se convertir au Brahmanisme et ordonnant d’offrir des vierges comme sacrifices vivants au Dieu Brahmâ pendant les fêtes de Brahmâ. Toute personne osant violer cet ordre serait immédiatement décapitée. Des plaintes se firent immédiatement entendre de toutes parts à travers le pays entier. La plupart des croyant dans le Bouddhisme abandonnèrent leur croyance. Seul Ailianduo et quelques dizaines de moines refusèrent d’obéir à cet ordre. Ils croyaient fermement dans le Dharma de Sakyamuni. Cela offensa le moine sous la direction du ministre, alors celui-ci prit lui-même la tête de quelques personnes pour tuer Ailianduo et les autres. Ailianduo n’avait pas peur du pouvoir despotique, au contraire il essaya avec bienveillance de les persuader de ne pas détruire la Loi de Bouddha. Il leur dit que s’ils continuaient à mal agir ainsi, ils tomberaient dans l’enfer aux souffrances incessantes. Ils refusèrent de l’écouter. Ailianduo leur offrit ses mains. Ils lui coupèrent les dix doigts, ainsi que la tête et aussi ses membres. Lorsqu’ils eurent terminé, ils s’en vantèrent. Peu de temps après, le corps d’Ailianduo réapparut, assis sur un coussin. Le corps qui avait été démembré par ces mécréants était un « faux corps » créé par Ailianduo. Ce miracle provoqua beaucoup d’excitation parmi les villageois tant proches que lointains et de plus en plus de personnes crurent dans le Bouddhisme du Dharma de Sakyamuni .

Lorsque la nouvelle parvint à ces mécréants, ils étaient tellement en colère qu’ils devinrent enragés contre lui. Un soir de lune éclatante et d’étoiles clairsemées, ils se faufilèrent dans la chambre d’Ailianduo. À ce moment-là, Ailianduo était assis en transe, sans aucune pensée impure dans son esprit. Il savait qu’ils étaient déjà entrés, mais il ne leur prêta aucune attention. De plus, il vit le Bouddha émerger en face de lui le regardant très sérieusement, ce qui lui donna plus de confiance dans sa cultivation. Aussi il poursuivit sa méditation. Les mécréants pensèrent que c’était une opportunité dont ils pourraient profiter. Alors ils apportèrent des armes et se glissèrent derrière lui. Ils démembrèrent le corps d’Ailianduo. Au moment où ils étaient en train de célébrer leur réussite, ils découvrirent que leurs corps tombaient rapidement dans l’enfer des souffrances sans rémission. Beaucoup d’entre eux y souffrent encore aujourd’hui. Bien que certains d’entre eux se soient réincarnés, ils ont fait beaucoup de choses pour détruire la Loi dans cette vie-ci. Leur corps et leur esprit principal ont déjà été complètement détruits. Toutefois, parce que leur durée de vie n’est pas encore terminée et que la rectification de la Loi n’est pas arrivée à son terme, ils n’ont pas encore été nettoyés.

Face à l'épreuve de la vie et de la mort, Ailianduo a choisi la croyance juste et la loyauté, c'est ainsi qu'il monta sur un trône de lotus, s'envola des Trois Mondes et alla au Paradis de la Terre Pure de Bouddha !

C'est tout à fait vrai :

Tous disent que la cultivation est difficile et amère
Les pensées humaines et égoïstes bloquent gravement le chemin
Vivre ou mourir doit être décidé face à l'épreuve
Montez sur un lotus et envolez-vous vers le ciel !

Post-scriptum : Le but de cet article n’est pas de défendre quoi que ce soit, mais seulement de se remémorer comment nous avons persisté dans la croyance juste de la Loi de Bouddha, alors que nous menions une cultivation ordinaire dans des périodes historiques antérieures.

Version chinoise à :
http://www.zhengjian.org/zj/articles/2005/10/15/34224.html

Version anglaise à :
http://www.pureinsight.org/pi/articles/2005/10/31/3459.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.