Mme Wei Baoxia droguée et soumise à des procédures peu communes au camp de travail pour femmes de Heizuizi dans la ville de Changchun, province de Jilin

Mme Wei Baoxia est une ouvrière retraitée de la Division de Géographie de la ville de Tonghua dans la province de Jilin. Les fonctionnaires du régime communiste l'ont persécutée durant la dernière décennie et confrontée aux arrestations illégales, à des fouilles à domicile, à l'extorsion, au lavage de cerveau, et au séjour dans un camp de travail.


Ci-dessous un résumé de la persécution qu'a subi Wei Baoxia .

Mme Wei Baoxia est allée à Pékin faire appel au nom du Falun Gong en novembre 2000. Après son arrivée sur la Place Tiananmen, deux fonctionnaires de la sécurité ont demandé son identité. Elle a essayé de leur expliquer ce qu'était Falun Gong. Un groupe de policiers en civil l'a approchée et poussée dans un véhicule de police. Un autre pratiquant qui était également détenu dans le véhicule avait déployé une bannière avec les mots « Falun Dafa Hao» (Falun Dafa est bon) pour la montrer aux gens par la fenêtre de la voiture. La police a giflé le visage de Mme Wei une fois et l'autre pratiquant deux fois.

Mme Wei a été amenée au commissariat de police de Tiananmen où elle a refusé de donner son nom. Elle a été amenée au centre de détention de Huairou cette nuit là où elle a fait une grève de la faim pour protester. Après cinq jours de détention dans ce service, elle a été ramené au centre de détention de Changliu dans la ville de Tonghua. La police lui a extorqué une somme d'argent équivalente à toutes les dépenses supportées pendant son transport de Huairou à Tonghua. Elle a été détenue au centre de détention de Changliu pendant 45 jours et s'est vue extorquer 2.000 yuans sans le moindre document, qui ont été déduits de son salaire. Les fonctionnaires au commissariat de police de Laozhan ont également extorqué 3.000 yuans « d'argent de garantie » à sa famille sans émettre de reçu.

Les fonctionnaires de l'Ecole du Parti, de la ville de Tonghua ont tenu une session de lavage de cerveau le 23 février 2001. Ils ont arrêté 52 pratiquants dans la ville de Tonghua et ses abords, dépensant dans le processus un montant de plus de 100.000 yuans de l'argent des contribuables. Les fonctionnaires de la section de sécurité de la Division de géographie, ancien lieu de travail de Mme Wei, avec les fonctionnaires du commissariat de police de Laozhan et de a communauté ont arrêté Mme Wei et l'ont amenée dans une installation de lavage de cerveau. Ils l'ont forcée à regarder des vidéos diffamatoires et et ils ont affecté des personnes à sa surveillance vingt-quatre heures sur vingt-quatre, qui dormaient et mangeaient à côté d'elle. Ils l'ont contrainte à écrire des rapports de garantie sans quoi ils ne laissaient pas rentrer chez elle. Après plus de 20 jours de détention et 300 yuans d'extorsion, la famille de Mme Wei a écrit un rapport de garantie en son nom ; et elle est retournée à la maison.

Tous les pratiquants détenus dans l'installation de lavage de cerveau qui ont refusé d'écrire des rapports de garantie ont été amenés dans les camps de travail.

Mme Wei Baoxia faisait des courses en juillet 2005 après être récemment revenue de Pékin quand un groupe de fonctionnaires de police et le Secrétaire du parti Song Xuezeng de la Division de sécurité domestique du district de Dongchang sont allés chez elle et essayé de l'arrêter. Dès que son fils a ouvert la porte, les fonctionnaires ont fouillé la maison et pris des articles et des cassettes de Falun Gong. Mme Wei a été informée de l'incident, et est rentrée chez elle la nuit.

Trois mois plus tard, à environ le 8H00 le 13 octobre 2005, cinq fonctionnaires de la Division de sécurité domestique du district de Dongchang--le chef de division Jing Guiquan, le directeur adjoint Tian Yuenan, et les chefs politiques Cao Qiuxia, Wang Zuofu et Lin Taï-Yuan sont allés à la maison de Mme Wei et ont frappé à sa porte. Afin d'essayer d'échapper aux persécuteurs, Mme Wei a sauté par la fenêtre du troisième étage et gisait par terre, immobile. Les cinq fonctionnaires l'ont regardée et n'ont rien fait. La famille de Mme Wei a appelé une ambulance qui l'a amenée à l'hôpital. On lui a diagnostiqué une fracture ouverte des deux chevilles et une fracture de compression de la colonne vertébrale. Quatre fonctionnaires--Jing Guiquan, Tian Yuenan, Wang Zuofu et Lin Taï-Yuan, sont allés à l'hôpital ce soir là et ont vu que les mollets de Mme Wei étaient pourpres et sévèrement gonflés. Ils sont partis après s'être assurés qu'elle ne pouvait pas bouger

Mme Wei est rentrée à la maison après avoir passé seulement trois jours à l'hôpital et elle a pu s'assoir dans le lit après seulement 20 jours et a pu marcher normalement après 40 jours ; étonnamment, les os de sa colonne et de ses chevilles étaient encore brisés [selon les rayons X de l'hôpital], pourtant ça ne l'a pas empêchée de marcher. Tout ceux au courant de l'incident ont été stupéfaits de la puissance miraculeuse de Falun Dafa.
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Les agents de la Division de sécurité domestique du district de Dongchang ont ordonné aux postes de police d'arrêter les pratiquants de Falun Gong le 23 avril 2008 et fourni la liste des noms des pratiquants. Sept agents du poste de police de Tuanjie ont frappé à la porte de Mme Wei à 21H00 cette nuit là, mais elle a refusé d'ouvrir. Les agents attendaient à l'extérieur du bâtiment et ils ont ouvert la porte avec un outil de métal le lendemain matin. Sept d'entre eux ont forcé leur chemin après avoir cassé la serrure et plaqué Mme Wei au sol, amenant ses anciennes blessures à se réveiller. Ils ont fouillé sa maison et pris des livres de Falun Gong, des matériaux et des VCD. Mme Wei a été plus tard amenée au centre de détention du canton de Tonghua et elle a été envoyée au camp de travail pour femmes de Heizuizi dans la ville de Changchun, 28 jours plus tard, pour y être détenue un an.

Elle a été soumise à la torture à l'équipe 1, groupe 1 au camp de travail pour femmes de Heizuizi. Les détenus affectées à la garde des pratiquants de Falun Gong ont écrit un rapport de garantie en son nom après 11 jours. Mme Wei est allée voir la garde Wang Xiuli et dit lui que le rapport de garantie était caduc, et qu'elle connaissaient certains pratiquants détenus au groupe 1, qui refusaient d'écrire des rapports. La détenue Yanan a dit au garde: « oui ils [les autres pratiquants] les ont écrits, pendant que nous faisions frire leurs cous avec des bâtons électriques. » La garde Wang a menacé Mme Wei; elle a approuvé. Une fois, Mme Wei a dit au cours d'une petite réunion: « je pense que le Falun Gong est bon. » L'après-midi, la garde Wang Xiuli a appelé Mme Wei à la salle disciplinaire où elle a électrocuté son abdomen, ses bras, sa poitrine et d'autres parties de son corps sept fois et elle l'a encore contraint à écrire un rapport de garantie. Mme Wei a refusé.

Mme Wei a été forcée à fabriquer des papillons d'ornement au groupe 1. Elle se levait à 5:H30 chaque jour pour aller à l'atelier où elle travaillait dur jusqu'à 21H00 Elle a développé une grave lombalgie après deux mois de dur travail et ne pouvait plus travailler. Elle a demandé un examen physique, mais la garde Wang Xiuli a dit qu'aucun examen n'était autorisé jusqu'à ce qu'elle renonce à sa croyance. Quand elle a été par la suite amenée à l'hôpital, le docteur a dit qu'elle avait besoin de deux mois d'alitement. Elle a été ramenée au camp de travail. Les fonctionnaires ont posé une natte d'osier sur le plancher où elle s'est étendue

Sa lombalgie a empiré. Quand elle a été envoyée à l'hôpital pour un nouvel examen le docteur a dit qu'elle avait besoin d'une intervention chirurgicale, mais Mme Wei a refusé. Elle a été ramenée à la clinique du camp de travail où elle a reçu des injections de substances inconnues pendant sept jours, qui ont provoqué des vertiges, des nausées, des hallucinations, des malaises, de la salivation et une perte d'appétit.

Mme Wei a senti une douleur à la poitrine, le 5 décembre 2008. Le docteur Yang de la clinique du camp de travail se trouvait justement livrer des médicaments pour le groupe 1, et il a amené Mme Wei à la clinique pour un examen. Legarde lui a dit de se tenir derrière une machine à rayon X et alors il s'est éloigné. Mme Wei a senti une rafale d'air étrange balayer son dos quand elle était derrière la machine. Par la suite elle a senti un engourdissement dans son dos, et en marchant, ses talons étaient comme des éponges. Dès lors son transit intestinal a été sec et graduellement elle a perdu toute sensation dans son abdomen. Elle a eu un gonflement et un engourdissement dans le région arrière inférieure, et du bas de son dos l'engourdissement s'est étendue à toute la colonne vertébrale jusqu'à l'arrière de sa tête et elle a sentie que ses yeux étaient comme baignés dans l'eau. Après qu'elle ait été exposée aux rayons de la machine, ses yeux pouvaient toujours sentir le goût de la nourriture, l'amertume et l'astringence des traitements. La douceur de la nourriture pouvait se refléter dans ses yeux par son cerveau. Après avoir bu une tasse de lait, elle sentait que ses yeux s'imbibaient de lait.

Sa famille lui a une fois envoyé des oranges. Après que les gardes les lui aient passées, elle a trouvé que les oranges semblaient aqueuses. Après qu'elle les ait mangées elle a senti une terrible douleur à la poitrine comme si son cœur se disloquait. Elle est entrée dans des convulsions et elle a écumé par la bouche.

Il y a eu une autre fois, quand elle est allée aux toilette pour soulager ses instestins, elle a trouvé que les selles étaient blanches, d'environ 6 cm de long. En y mettant le doigt, la couche externe des selles, comme la coquille d'une pilule encapsulée, s'est immédiatement dédoublée

Avant sa libération, le garde a amené Mme Wei et l'a laissée debout sous une lampe spéciale dans le vestibule et le garde est immédiatement parti. Mme Wei a bientôt senti une rafale d'air ou de lumière frappant l'arrière de son cou, elle a immédiatement senti sa vertèbre cervicale du cou se raccourcir, suivi d'un gonflement immédiat des veines du dos de ses mains. Elle a également senti un resserrement dans le bas de son dos qui l'a empêché de s'accroupir.

La garde Wang Xiuli a une fois ouvertement dit au groupe 1 : La chaîne de vie dans notre groupe sera en danger. Les gens ont discuté de la signification de ses mots mais ils ne pouvaient pas comprendre. Mme Wei savait dans son coeur de quoi elle parlait, parce qu'elle était exposée sous un équipement inconnu, injectée avec des substances inconnues et prenait un médicament inconnu.

Mme Wei Baoxia était très en bonne santé avant la persécution, parce qu'elle croyait en Vérité-Compassion-Patience et qu'elle était une bonne personne, selon les principes du Falun Gong. Après un an au camp de travail pour femmes de Heizuizi, cependant, sa santé s'est détériorée et son appétit a diminué. Elle a souvent des vertiges, sa vue et sa mémoire se sont détériorées et elle est devenue si faible qu'elle a aujourd'hui besoin d'aide pour marcher. Ses mains sont engourdies et gonflées. Elle ne peut pas tenir un stylo. Elle ressent une sécheresse, de l'amertume et parfois de la douceur dans son oesophage et ne peut plus s'occuper d'elle-même.

Version chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2009/12/13/214343.html


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